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| Mali pratique |
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| Vaste territoire de 1 240 192 km², soit plus de deux fois la France, avec près de 7 000 km de frontières jouxtant sept Etats (Sénégal, Mauritanie, Algérie, Niger, Burkina Faso, Côte d'Ivoire et Guinée), le Mali est véritablement un des moteurs du développement économique de l'UEMOA.
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Le Mali est un pays dont l'action économique tend, assurément, malgré les contraintes et difficultés liées à l'environnement, vers l'émergence. L'immigration constitue une très importante manne de revenus. Le Mali est l'un des premiers producteurs mondiaux de coton, son exportation principale. En 1997, le gouvernement a mis en place un programme d'ajustement structurel réclamé par le FMI qui a aidé la croissance, la diversification et les investissements étrangers. Ces réformes économiques et la dévaluation du Franc CFA en janvier 1994 ont soutenu une croissance moyenne de 4 %. Des entreprises multinationales ont développé les opérations de prospection de l'or en 1996-98, et le gouvernement prévoit que le Mali deviendra un exportateur majeur d'or dans la région sub-saharienne.
Le produit intérieur brut par habitant était estimé à 900 $ en 2003.
Le Mali est membre de l'Union économique et monétaire ouest-africaine
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L'économie malienne repose principalement sur le secteur primaire (agriculture, élevage, pêche) qui occupe 80% de la population active.
L'Agriculture : elle est de plus en plus mécanisée avec utilisation d'engrais et de pesticides en vue de l'autosuffisance alimentaire. La production est basée sur les céréales qui constituent l'essentiel de l'alimentation au Mali : mil, sorgho, riz, maïs, fonio, blé. A ces denrées de base s'ajoutent les tubercules : igname, patate, manioc.
Les cultures fruitières et le maraîchage connaissent un certain essor ; ainsi, le Mali exporte des bananes, des mangues et des oranges vers l'Europe et les pays arabes du golfe. Tous les centres urbains et périurbains sont producteurs et consommateurs de légumes.
Les cultures industrielles qui sont les matières premières de l'industrie malienne occupent une place de choix dans la politique agricole du pays. Avec 500.000 tonnes de coton en 1998, le Mali est placé au 2ème rang des producteurs africains après l'Egypte. Une bonne partie de ce coton est vendue aux U.S.A, au Canada, dans l'Union Européenne, en Chine, au Japon et en Afrique du Sud.
En vue de faire du Mali le grenier de l'Afrique de l'Ouest, de nombreux organismes ont été créés:
- les instituts de recherche agronomique comme l'Institut d'Economie Rural (I.E.R.), des entreprises et offices de développement rural chargés de l'encadrement et de la vulgarisation des techniques modernes de production aux paysans comme la Compagnie Malienne de Développement Textile (CMDT),
- la Société d'Economie Mixte pour le coton, les cultures vivrières et l'élevage ; l'Office du Niger (ON) Société d'Etat pour la riziculture irriguée, l'Opération Haute Vallée du Niger (OHVN) pour le tabac, le coton et autres cultures vivrières,
- divers offices spécialisés dans la riziculture comme les Offices Riz de Ségou (O.R.S.) et de Mopti (O.R.M.) ainsi que des entreprises de construction de matériels agricoles.
Actuellement, la vulgarisation des semences sélectionnées, la mécanisation et la formation des ruraux dans l'agro-entreprise ont permis d'augmenter la productivité et la production.
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